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I Fiv Good regroupe des informations claires et factuelles sur différentes médecines douces ou complémentaires, cures ou modes d’alimentation susceptibles d’aider les personnes en situation d’infertilité qui suivent ou non des traitements d’assistance médicale à la procréation : exposer les grands principes de façon simple, détailler le déroulement d’une séance, décrire concrètement les bénéfices les plus communément observés (notamment concernant la fertilité), offrir parfois un témoignage et/ou une interview.

I Fiv Good a été également créé pour inciter les personnes qui ont expérimenté elles-mêmes certaines thérapies dans le cadre d’une infertilité à partager leurs bonnes adresses de praticiens en France.

Le but des thérapies listées dans le site peuvent permettre aux personnes infertiles de  :

Logo_5things_1 prendre soin de soi – accorder du temps à son corps, son coeur, sa tête, son couple… et pas uniquement à ses spermatozoïdes et à son utérus.

Logo_5things_2 diminuer les effets secondaires des traitements – stress, nausées, douleurs, vertiges, fatigue, déprime, etc.

Logo_5things_3donner le choix – ne plus simplement « subir » un traitement mais accompagner et agir 


Logo_5things_4positiver – car à force de focaliser sur les douleurs, les contraintes logistiques, les frustrations, les angoisses, on oublie sa propre force de vie et le désir fondateur et positif d’avoir un enfant.

Si vous consultez ce site, la première chose à mettre au clair sont vos objectifs  : diminuer les effets secondaires du traitement? Dépasser un blocage émotionnel, guérir une phobie des aiguilles ou trouver quelqu’un à qui parler ? Diminuer le stress lié à la perspective du traitement? Améliorer son alimentation afin de booster sa fertilité? Circonscrire les effets de l’endométriose? Trouver un thérapeute près de chez vous ? En fonction de vos besoins, le site I Fiv Good peut s’avérer une ressource (via les mots clés et l’outil de recherche) afin que vous puissiez choisir de manière éclairée une thérapie d’accompagnement.

Maintenant, parlons de l‘objectif qui nous réunit tou(te)s : faire que « ça » marche, enfin ! Sans parler de baguette magique ou de solution miracle, certaines thérapies permettent d’optimiser objectivement, preuves scientifiques à l’appui, les chances de réussite du traitement (tel est le cas de l’acupuncture par exemple), mais une statistique reste un chiffre et non une prédiction. De plus, être en forme, serein(e), accompagné(e) sont des facteurs importants pour la fécondation et la nidification.

Toutefois, selon moi, il ne faut pas consulter dans le but de « réussir » car à l’instar du sommeil ou du bonheur qui se dérobent quand on les cherche avec ardeur, le désir obsessionnel d’ « optimisation du traitement » et de « contrôle » a des effets secondaires pervers et contre-productifs * :

+ il vous laisse croire qu’il est en votre pouvoir de gagner cette bataille contre l’infertilité, que la réussite dépend de votre volonté. Ce n’est évidemment pas le cas et il vaut mieux digérer cette vérité plutôt que d’être accablé par la culpabilité après un échec.

+ il peut vous fragiliser et vous épuiser car au lieu d’être dans une démarche de mieux-être, vous chercherez à « tout faire bien » en vous appliquant de nombreuses contraintes, au risque d’un épuisement psychique et physique

+ il peut vous faire perdre tout sens rationnel : dépenser beaucoup d’argent pour une thérapie qui ne vous apporte aucun bienfait, abandonner les traitements médicaux qui ont fait leur preuve, devenir la proie de dérives sectaires…

La meilleure boussole est de chercher avant tout à se sentir mieux, à profiter de ce moment très particulier du traitement pour approfondir sa connaissance de soi, de son corps, de son couple et de se laisser guider par son intuition. Vous avez envie de tester la sophrologie parce que dans un coin de votre tête, cela vous attire sans savoir pourquoi ? L’article vous donne envie ? Foncez. Il n’y a pas de recette miracle, juste de multiples baumes au coeur et au corps à votre portée.

* Il existe des études scientifiques qui prouvent que « la tendance à tout vouloir contrôler » peut en cas de situation stressante vous amener à être plus superstitieux. La « croyance » en un rituel magique ou paranormal permettrait de compenser la sensation inconfortable de « perte de contrôle ». Le désir d’enfant est extrêmement puissant, les traitements d’AMP sont stressants, nous avons en partie le sentiment d’avoir perdu le contrôle de nous-même : bref, nous sommes en théorie d’excellents candidats pour ce genre de piège (sectes, gourous, arnaques, pseudo-guérisseurs, etc.) Pour éviter cela, il s’agit donc de lâcher prise (un peu), de reconnaître que nous ne pouvons pas tout contrôler, surtout pas lorsqu’il s’agit de choses aussi mystérieuses et multi-factorielles que la réussite ou non d’une fécondation. Nous pouvons en revanche rester motivés, concentrés tout en choisissant d’être aidés, de comprendre, de se faire du bien, de prendre soin de notre corps, etc.

En France, un couple sur sept rencontre des difficultés à procréer et 40 000 couples, chaque année, vont consulter pour l’assistance médicale à la procréation. Parmi eux, 25% sont confrontés à une infertilité inexpliquée.

La plupart des couples en situation d’infertilité sont en détresse psychique comme le note une étude britannique (stress, anxiété ou dépression dans plus de 40% des cas). Cette impuissance à procréer, qui n’affecte pas toujours notre santé finit par faire de nous, dans la plupart des cas, des patients, ce qui a des conséquences symboliques, psychiques et pratiques non négligeables.

Le dialogue avec le personnel médical hospitalier est tout à fait aléatoire et génère souvent de la frustration. Manque de temps, de moyens humains et donc d’empathie et d’écoute vis à vis de personnes en souffrance. Les injonctions sont par ailleurs contradictoires : le couple est soumis à une batterie de tests (intrusifs, intimes), puis vient l’heure des traitements (douloureux, perturbants), puis des visites à l’hôpital (fréquentes, contraignantes), de l’attente de résultats (anxiogène)… Toutefois, la plupart des médecins vous diront qu’il faut vous détendre, vous reposer, ne pas trop « y » penser. Cela aboutit à une « double contrainte », telle qu’elle est définie en psycho-sociologie : soit une impasse dont il est difficile de sortir et cause un stress aigü.

Face à tous ces enjeux, la plupart des couples infertiles que j’ai croisés se sont tournés vers Internet à un moment ou à un autre. Qu’y trouve-t-on ?

+ des sites factuels qui expliquent en détails les différentes modalités de traitement AMP (Assistance Médicale à la Procréation)

+ de forums, des blogs qui permettent de raconter son parcours, d’échanger questions et angoisses personnelles entre patients avec pour maîtres mots la compassion et la solidarité

+ des associations et un collectifBAMP, qui donne corps à la communauté des couples infertiles, fait évoluer les lois concernant la prise en charge, fournit de multiples informations, organise des moments de convivialité et d’échange dans certaines villes ainsi que des expos, des conférences, etc.

Or, il n’existe pas de site qui recense de manière organisée des informations exclusivement autour de la notion « d’accompagnement » des procédures d’assistance médicale à la procréation. Or, s’entourer de praticiens qui ont une approche personnalisée, holistique, bienveillante de son parcours peut compléter utilement un parcours AMP. C’est ainsi qu’ I Fiv Good est né.

Qui vous parle ?

Je m’appelle Céline, j’ai 37 ans, je suis mariée, j’habite en Camargue et j’occupe un poste de responsable de communication au sein d’une salle de concerts. J’ai le permis aussi, au cas où 😉

Voilà pour le factuel mais en vrac : j’adore The Divine Comedy, le yoga, mon métier, le shopping avec les copines, les poèmes de René Char, le feng-shui, le carrot cake, les utopies politiques, les chroniques de Guillaume Meurice, danser sur Jamiroquai, les potins people, boire un bon verre de vin avec mon mari, chiner de la déco sur Le Bon Coin, sentir le cou de mon fils quand il dort et voyager très loin. Je suis curieuse, très vite pompette, ultra-émotive et parfois de mauvaise foi (mais très rarement car le plus souvent, ce sont les autres qui ont tort ;-).

Bref, je suis comme tout le monde sauf que je suis aussi une patiente du service d’assistance médicale à la procréation. Pour fabriquer un bébé, je dois avoir un conjoint (prévenant et confiant) depuis plus d’un an, effectuer un bilan, avoir l’aval d’une commission, suivre un traitement, subir des contrôles, des tests, respecter des consignes, des échéances, signer des papiers, faire confiance à une équipe, rédiger des consentements. Et bien évidemment patienter.

Mon mari et moi avons connu un parcours d’infertilité « inexpliquée » depuis 2007 : 3 tentatives d’insémination artificielle, 1 tentative de FIV réussie (Elliott, né en février 2010) puis 4 tentatives de FIV ICSY (dont une avec réimplantation d’embryons congelés) qui se sont toutes soldées par des échecs.

Durant ce parcours, j’ai expérimenté beaucoup (beaucoup…) de thérapies dites complémentaires, dont les récits sont pour certains consignés dans ce site. Certaines séances m’ont littéralement sauvée (notamment du burn-out ou de la dépression), d’autres m’ont tout simplement fait du bien. J’ai en tout cas beaucoup avancé, grandi, progressé sur le chemin de la connaissance de soi. J’ai ressenti le besoin de donner du sens à tout cela par solidarité avec une communauté très silencieuse et partager non pas un récit intime, ce que d’autres ont fait par ailleurs avec soin et brio, mais une ressource utile.

N’hésitez pas à me contacter!

Dessins par Not Much To Say

COMMUNAUTÉ

Adhérez au Collectif BAMP, association dont le but est de témoigner, d’informer et d’agir sur toutes les questions relatives à l’infertilité et l’amp.